Les 3 et 4 mai. Jeudi matin, après un bon petit dej avec mom nous plions bagages pour Ottawa. Premier arrêt chez nos copines Lucie, Johanne et les filles, Fifi mieux connue sous le nom de « La Diva » est une Yorkshire de 3 livres toute mouillée et Lulu, un Cairn Terrier toujours prêt à jouer. Lucie nous reçoit pour dîner sur leur terrasse ou on se fait chauffer enfin au soleil. Nous passons une agréable après midi ou on parle de tout et de rien et ou l’insouciance de nos premiers jours de voyage nous envahit peu à peu . Par la suite, un incontournable pour nous à Ottawa et à Ottawa seulement, les petites boutiques du Marché Bytown ou nous faisons nos provisions de petites douceurs d’orient. Notre rendez-vous au restaurant Le Khao Thai avec la gang Bertrand et compagnie est pour 18h00, nous partons avec Lucette et Robert qui se porte bien. Bonne bouffe et bonne compagnie sont toujours des gages d’une bonne soirée. Merci la gang pour ce beau cadeau de départ. Le lendemain nous décidons de prolonger notre séjour chez Lu7 car elle ne travaille qu’en A.M. Nous en profitons pour faire un beau dodo, un super déjeuner avec Robert et les derniers petits gugus de West. Après le dîner, nous décollons pour faire un arrêt chez Futur Shop pour une paire d’écouteurs pour brancher sur le portable pour téléphoner avec un système appelé Skype qui se fait par l’imtermédiaire d’un ordinateur et qui ne coûte que des peanuts, non Pierre pas ce genre de peanuts. Si ça fonctionne on vous en fera part, et surtout vous nous entendrez... Ce soir nous arrêtons dans la région des 1000 îles près de la frontière américaine ou nous allons « squatter » dans Le Parc National des Îles du St-Laurent. C’est très beau et nous serons tranquilles…on s’est caché derrière le batiment d’accueil face au fleuve incognito. Ça c’est flyer NON !!!! Lise nous prépare notre premier repas en plein air. Au menu : Sauté de suprème de volaille avec ses légumes à l’oriental agrémenté d’un touche de gingembre et relevé avec une sauce pimenté au basilic rouge et comme de raison un bon verre de Pinot Grigio en accompagnement. Du vrai camping de retraité. Et tout cela en regardant le soleil se coucher. |
Le West est prêt pour le grand départ. Je me sens un peu fébrile. Je fais le tour du paysage, je me construis des souvenirs pour la route. J’apporte dans mes bagages le tumulte de la rivière, le petit « Malus Jade » qui prend racine sur la butte aux oiseaux, le reflet de la lumière sur les crocus à peine éclos, les derniers monticules de neige en bordure de la forêt, quelques truites de l’étang, les malards du voisin, la gentillesse de Benoit et les pensées de tous ceux qui suivront ce périple derrière leur écran. Il fait beau. 8 degré C. Un dernier détour au magasin de vitrail pour quelques produits dont Lucille a besoin. Le West roule bien, il est « top shape »; nous essayons de lui trouver un nom tout au long du voyage. Peine perdue, il faudra qu’on lance un concours. Le p’tit R… nous a, à un moment donné, semblé un bon choix (R pour retraité, RV, rieur, roulant, roule-ta-bille, roule-ta-bosse…) Faudra trouver autre chose. Notre premier arrêt à la Pointapier (chez Lili et Pierre-Yves). Le château est situé sur les berges de la rivière des Outaouais; de toutes les fenêtres on aperçoit la rivière ou s’amusaient hier des milliers de bernaches; ces volatiles nous ont offert un concert de chants d’amour toute la nuit… Cela remplace les ronrons de ma blonde mais nuit quand même à mon sommeil. C’est pas grave, on est en vacances. Souper de haute gastronomie : entrée de salade de feuilles d’épinard au prosciutto, carré d’agneau au pesto d’anchois, tian de tomates et risotto. Un délice. Nous reviendrons, c’est sûr. Pas de connection sans fil pour publier ce texte. Je me reprendrai à Ottawa. Photos du jour: http://picasaweb.google.fr/Maripilise/Depart |
Aujourd’hui, j’ai passé de nombreuses heures à taper sur ce clavier pour tromper mon excitation pré-départ. Pour sa part, Marie s’est prise d’un engouement pour le sudoku ce qui, semble-t-il, a troublé son sommeil d’il y a deux jours. Papillons dans l’estomac ou sudoku, je n’oserais pas gager. Je tape et je tape encore sur ce clavier pendant que Marie se berce près de la fenêtre aux oiseaux, une des trois fenêtres qui donnent vue sur la rivière qu’on entend chuchoter, malgré que les fenêtres soient fermées . N’allez surtout pas penser que Marie est là, à se bercer sans rien faire, au début d’un après-midi pluvieux : elle cherche la solution d’un Sudoku ! Je savoure pourtant ce doux moment : une fumée blanche s’élève au dessus de la tête de Marie sur fond sonore de rivière en débâcle, merci la vie de ces moments privilégiés. Son cerveau est en ébullition, trop chaud, j’ai fermé la fournaise. Wouah… Marie a RÉUSSI le sudoku, et c’était un modèle « Difficile ». Ma blonde est géniale! J’ai téléchargé un logiciel de traitement de l’image qui nous permettra non seulement de modifier nos photos mais aussi d’en réduire la taille pour publications sur le web. Ce logiciel nous offre aussi le stockage d’environ 1000 photos gratuitement. C’est en visitant le blogue d’Yves et de Denis que j’ai trouvé cette petite merveille de convivialité. Yves et Denis (père et fils) sont partis dimanche pour le sud-ouest américain et ont eu la gentillesse de nous envoyer l’adresse de leur blogue. Merci les gars. Je place leur adresse dans nos LIENS. Je place aussi l’adresse pour télécharger le logiciel Picasa. Un peu pour tester le logiciel et aussi pour le plaisir de le faire, j’ai déjà ouvert un album des photos de mes vitraux que je vous invite à visiter. Suivront aussi tout au long de notre périple les nombreuses photos de notre voyage. Clique ici pour les photos des vitraux: http://picasaweb.google.fr/Maripilise/MesVitraux A bientôt mes amis. Au plaisir de vous lire. |
Je tape ces mots à côté de Benoit qui s’amuse encore avec son ordinateur portable. Il deviendra un spécialiste des diaporamas de ses nombreux voyages qu’il se fera un plaisir de vous montrer lors de ses séjours à Hawkesbury. Il vient aussi d’ajouter des contacts à son logiciel de courriel mais je sais qu’il préfère nettement travailler avec ses photos ou aller fureter sur internet dans des sites de voyage. Marie et moi avons enrubanné ce matin les derniers verres du Kokopelli. Il respirera la lumière dans une des fenêtres de la salle à dîner pendant notre absence. Si vous voulez prendre l’air de Ste-Brigitte, il vous sourira et vous souhaitera la bienvenue lorsque vous entrerez chez nous. Je ne sais pas s’il saura répondre aux nombreuses questions de Benoit sur l’informatique…! Parlons vitrail, parlons création, parlons passion. Lucille travaille encore comme une “petite abeille laborieuse” (dixit Lili) à la confection d’une œuvre de plus de 200 morceaux; j’ai hâte de voir le travail en évolution et c’est ce que je verrai avant mon départ lors de notre visite chez Lili. Je prendrai sûrement une photo et j’espérerai du fin fond du désert de Moab, recevoir la photo de l’œuvre quand elle sera terminée pour la publier sur ce blogue. J’ai écrit à Ginette pour aller voir son dernier vitrail déjà installé chez elle et ce, avant mon départ. Nous avons tous besoin de partager nos passions avec quelqu’un et lorsque cette personne a la même ferveur que nous, cela crée des liens particuliers qui autrement n’existeraient pas. Je pense à Ginette que j’ai mieux connue et mieux appréciée en quelques semaines que pendant toutes ces années au bureau; travailler ensemble, sans hâte mais avec détermination, crée une intimité que rien par la suite ne peut démentir; je pense à Lucille, ma belle belle-maman avec qui j’ai partagé la fabrication d’œuvres communes et le plaisir immense de les offrir à ceux qu’on aime; je pense à Renée et à Michelle mes deux belles-sœurs qui se retrouvent dans la création de céramique. Comme nous sommes chanceuses de vivre en aimant la vie, d’avoir des projets et de les réaliser avec des gens qu’on aime. Bon, je range le violon et je vous montre le dernier vitrail que j’ai fait : des coquelicots orientaux qui se dorent au soleil chez mon amie Élyse. Ce sont des fleurs sans entretien, on les époussette à tous les 2-3 mois et elles nous offrent leurs belles couleurs dans l’ombre ou dans la lumière.
Note: Nous apprécions toujours avoir des nouvelles de vous dans vos commentaires sur le blogue.
Note 2: Marie vient d'arriver les bras chargés de paquets en disant que comme ça faisait plus de 3 heures qu'on ne s'était pas vues, on avait bien raison de s'être ennuyé l'une de l'autre... Moumoune...
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« Le soleil est radieux ce matin, il invite à la bonne humeur » La rivière a rendez-vous avec les chutes Montmorency, elle est pressée de se rendre. Elle a mis ses beaux atours, dentelles blanches sur des habits d’argent et ses eaux scintillent dans sa course folle. Plus que 7 jours avant le grand départ. J’entends Marie qui jase avec le voisin, elle lui explique dans tous les détails le don d’ubiquité ou « Comment vivre chez soi et chez les voisines sans se tromper ». Les voilà qui passent la porte de la maison, un peu frileux car la température est encore fraîche malgré le « soleil radieux ». Le West n’est pas encore de retour. Nous l’attendons avec une certaine impatience puisque nous pourrons y placer tous les objets que nous avons l’intention d’apporter et après les avoir disposés, nous pourrons savoir s’il reste assez de place pour nous. Quelques heures ont passé depuis la première phrase de ce texte, notre patience a été mise à rude épreuve à Benoit et à moi, et nous devrons aller respirer un peu de soleil dehors pour que la bonne humeur refasse surface. Je me suis revue il y a des centaines d’années lorsque je travaillais au bureau, penchée sur un clavier à essayer encore et encore de trouver des solutions pour nous simplifier la vie. Et dire que j’aimais ça! La gravure d’un disque sur son ordinateur semble être un des 7 travaux d’Hercule. Maudit Windows Vista qui n’arrête pas de nous donner des problèmes de compatibilité. Finalement Benoit vient de partir, disque en mains, pour faire finir des photos pour sa chère « mom » et compagne de voyage. Marie vient de parler à Claude : Grande nouvelle : le West est prêt et Maripilise ont des fourmis dans les jambes. 10 minutes plus tard, nous sommes prêtes à sortir. De retour, autre bonne nouvelle : il y a au moins 5-6 grosses truites dans notre étang. Elles ont survécu à l’hiver et elles nagent à 100 à l’heure pour nous signifier leur présence. Souper de retraités : on sort un bon vin, on invite Benoit et on déguste la recette de porc aux pignons avec sa sauce au sésame, gracieuseté de Josée et Hugues. Pas mal pour un petit mercredi. Petite anecdote à ajouter : Benoit est si heureux de jouer sur son nouvel ordi qu’il a décliné l’offre d’un sixième verre de vin, non parce qu’il devait conduire son véhicule mais bien parce qu’il devait conduire sa souris à bon port. Demain, on remplit le West, on termine le Kokopelli (vitrail) et on profite encore du soleil annoncé. |
Tit-West est à l'hôpital depuis lundi dernier. Grosse "job" de réfection, il doit être "top shape" pour le départ dans 7 jours. Claude, son médecin spécialiste nous a dit qu'il avait vérifié tous ses organes; quelques-uns d'entre eux doivent subir une greffe et certains autres nécessitent une grande remise en forme... courroie de distribution, freins, cylindres, huile, gaskets par-ci, tuyau par là et j'en passe. On aime ça des vieilles affaires, nous autres et on sait que ça demande de l'entretien. On est à la r... n'est-ce pas Lucette, et il faut bien qu'on se ménage la carosserie nous aussi si on veut durer. Bon c’est pas bien grave mais on estime que le West sera à la maison pour mercredi. On a hâte de le remplir de tous les objets utiles et inutiles que nous transporterons avec nous. Aujourd’hui, Ginette est venue à la maison pour la dernière fois avant le départ. Elle est repartie avec son beau vitrail tout fini (j’ai oublié de prendre une photo pour le blogue). Il ne reste plus qu’à le suspendre. Je vais terminer cette semaine mon vitrail de Kokopelli et le suspendre dans une des fenêtres de la salle à dîner pour accueillir les visiteurs pendant notre absence. J’ai choisi ce modèle de vitrail sans savoir vraiment ce qu’il représentait. Seulement pour la beauté du petit bonhomme et pour les verres nacrés qui constituent le fond de l’œuvre. J’ai appris plus tard que nous allions à sa rencontre pendant notre voyage dans l’Ouest américain. Comme c’est un séducteur qui possède la sagesse de l’âge, je ne suis pas du tout étonnée de l’avoir choisi pour habiter chez moi. Tiré de l’encyclopédie Wikipedia : « Kokopelli est un personnage mythique souvent représenté comme un joueur de flûte bossu, issu des anciennes croyances amérindiennes du Sud-Ouest des États-Unis, il a plus de 3000 ans. Kokopelli était une image de la mythologie des Indiens Anasazi, symbole de fertilité, de joie, de fête, de longue vie. C’est aussi un ménestrel, un esprit de la musique, un conteur, un voyageur de commerce, un faiseur de pluie, un guérisseur, un professeur, un magicien farceur, un séducteur, un fertilisateur. Kokopelli possède la sagesse de l’âge. Ce voyageur joyeux a une leçon pour chacun. Sa plus grande leçon semble être de nous montrer que nous ne devrions pas prendre la vie trop au sérieux. Il est plus particulièrement présent dans le pays du « Four corners », haut plateau à cheval sur quatre états (Nouveau-Mexique, Colorado, Utah et Arizona) dont l’intersection se trouve sur la réserve des indiens Navajos. »
Pour en savoir plus sur Kokopelli, clique ici: http://fr.wikipedia.org/wiki/Kokopelli |
OUI… Marie a réussi, comme à chaque année, à être la première à nager dans sa piscine. Le sourire est un peu forcé. Chais pas pourquoi.
Hier le 20 avril, première vraie journée de printemps. On en profite pour prendre un bain de soleil et se réjouir de vivre dans ce merveilleux décor. Une journée pour faire des folies : se promener dans la neige en costume de bain, essayer de nager dans la piscine pleine de “sloche”, ne pas poser les tuiles noires dans le stationnement (l’ouvrage peut attendre) et prendre des photos de nos exploits en riant comme des folles et en pensant qu’on sera vues par le monde entier (!!!???…..).
Souper pré-départ avec nos amis. La bonne humeur est au rendez-vous, la bouffe est bonne au restaurant « La Girolle » et le vin coule à flots. Heureusement nous avons notre chauffeur désigné : ma belle Marie. Nous avons jasé de tout et de rien au restaurant et plus tard sur le coin de la rue, profitant de la température plus que clémente. Quand on pense qu’il y a 4 jours, nous avons pelleté pour pouvoir sortir le West de l’entrée…! Nous faisons provisions de souvenirs pour le voyage et nous avons promis de demeurer en contact. Vive les blogues. Pour voir des photos de notre soirée, clique ici :http://cf.pg.photos.yahoo.com/ph/maripilise/my_photos |
Enfin notre rencontre préalablement annulée à cause de nos tempêtes bien québécoises a eu lieu hier. Nous n'étions que 5 chez Esther mais le party s'est déroulé dans une atmosphère d'amitié. Quel plaisir de revoir mes anciennes collègues de travail de l'école St-Pierre. Je voyais bien qu'elles étaient fatiguées et je pouvais comprendre les frustations d'une enseignante au quotidien mais malgré tout elles n'ont pas perdu leur sens de l'humour. A tous mes amus enseignants, quand votre moral sera au plus bas, une petite visite sur ce blogue de voyage vous changera les idées. Marie
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Il y a un petit iceberg qui se fait chauffer la bedaine au soleil dans la rivière en face, une tourterelle triste et une petite mère pic-bois grignotent des graines de tournesol avec beaucoup de frénésie dans ma vieille mangeoire pendant que Ginette se livre à sa passion dans le sous-sol : elle soude, elle soude avec ardeur une pièce de vitrail. Journée printanière enfin…
Marie travaille à mon ordinateur au premier pour terminer ses travaux scolaires, travaux d’enseignante bien sûr, ma pré-retraitée est jeune mais pas vraiment une ado… quoique à bien y penser… parfois…
Les préparatifs du voyage vont bon train et ce soleil d’avril est une invitation à la bonne humeur, n’est-ce pas Josée ?
Benoit, notre meilleur voisin vient d'arriver pour le souper. Cette semaine, nous lui donnerons un cours sur ce sujet: Comment devenir le parfait concierge du domaine de sa soeur et de sa belle-soeur pour une période prolongée, comment recevoir leurs ami(e)s en leur absence, comment entretenir la piscine sans s'y noyer et autres cossins de cet ordre...
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Aujourd’hui, journée de retraite flemmarde. Ma blonde a décidé qu’elle se mettait à l’ordi pour remplir le Ipod de sa musique préférée. C’est si cool de travailler (mais est-ce vraiment travailler…?) avec le portable sur les genoux pendant que Marie pitonne sur l’ordinateur de table et que les mouches s’aiguisent les pattes dans les vitres de nos fenêtres (ça c’est vraiment le signe que le printemps s’en vient). A Ottawa, les crocus sont sortis, à Ste-Brigitte, la nature paresse encore sous la neige, la rivière a recommencé à roucouler depuis quelques jours et le Westfalia se tient au garde-à-vous dans le fond du terrain de stationnement prêt à nous emporter vers des terres inconnues. Je suis certaine qu’il m’a fait un clin d’œil tout-à-l’heure. Notre soirée d’hier n’est pas étrangère au fait que Marie ait décidé de copier de la musique dans le Ipod. Comment ne pas flotter sur un nuage après avoir participé à cette rencontre. Ces soirées sont à marquer d’une pierre blanche, des pelletées de bonheur jetées dans nos vies avec une telle générosité, des soirées dont nous osons à peine parlé pour ne pas rendre nos amis jaloux. Thème de la soirée choisi par notre ami Hugues, mélomane et œnologue: “Joindre l’inutile à l’agréable”. “Prendre le temps de découvrir. Parfois accrocheur, parfois discret… Parfois souple, parfois difficile d’accès… Le vin s’approche et s’apprivoise comme on approche la musique.” Nous écrit-il dans un document de présentation qu’il nous offre à notre arrivée avec deux CD de musiques choisies pour accompagner les vins. Et pendant toute la soirée, Hugues nous fera partager ses passions et ses connaissances avec simplicité et conviction sans jamais tomber dans la prétention ou la suffisance et ce cadeau ne laissera personne indifférent. De ces soirées, il nous reste toujours pour le lendemain des souvenirs à ressasser entre nous autour d’un bon café au lait. Ce matin, nous avions en plus les mots de Hugues et sa musique au petit-déjeuner. Marie vient de finir de transférer les 2 CD de la soirée sur notre Ipod; de belles heures en perspective à partager avec Cécile et Pierre pendant le voyage. |